Sealway
Immobilier et BTP

Immobilier et BTP : documenter un chantier avant que la situation ne change.

Avant les travaux, pendant le chantier, lors de la réception ou à chaque changement de locataire, certaines situations doivent pouvoir être documentées précisément, par les professionnels du bâtiment comme par les locataires et les bailleurs. Sealway permet de créer une preuve associant des photos, des vidéos ou des documents à une date et à leur contenu exact, avec un horodatage électronique qualifié eIDAS.

Conçu pour

  • Entreprises du bâtiment et artisans
  • Maîtres d’œuvre et architectes
  • Promoteurs et constructeurs
  • Bureaux d’études
  • Syndics et gestionnaires immobiliers
  • Maîtres d’ouvrage
  • Locataires et bailleurs
  • Particuliers faisant réaliser des travaux

Sur un chantier, le litige porte rarement sur ce qui existe aujourd’hui.

Il porte sur ce qui existait à une date précise.

  • Cette fissure existait-elle avant les travaux ?
  • Ce mur était-il déjà endommagé ?
  • Les travaux avaient-ils réellement atteint ce stade à cette date ?
  • Ce défaut était-il visible lors de la réception ?
  • Cette réserve avait-elle déjà été identifiée ?
  • Ces travaux avaient-ils été réalisés avant d’être recouverts ?
  • Cet affichage réglementaire était-il présent à cette date ?
  • Cette rayure sur le parquet était-elle déjà là à l’entrée dans les lieux ?

Pourquoi des photos ne suffisent pas toujours, plusieurs mois plus tard.

Tout le monde photographie un chantier. Le problème apparaît quand il faut établir, devant un maître d’ouvrage, un assureur, un expert ou un juge, que telle photo a bien été prise avant telle date et qu’elle n’a pas été retouchée : la fissure existait-elle avant l’ouverture du chantier, le ferraillage était-il en place avant le coulage, le défaut était-il visible le jour de la réception ?

Une photo reste un élément de preuve : en matière civile, la réalité d’un fait se prouve par tout moyen. Mais sa date, écrite par l’appareil dans les métadonnées du fichier, se modifie en quelques secondes, et une image peut avoir été recadrée ou remplacée. Sealway rattache chaque fichier à une date et à une empreinte qui ne dépendent ni de l’appareil ni de l’entreprise qui produit la photo.

Ce que Sealway n’est pas.

Sealway constitue des éléments de preuve ; il ne constate pas et ne juge pas. Ce que le fichier montre, sa cause et sa conformité restent l’affaire des professionnels et, le cas échéant, du juge.

  • un expert bâtiment ou un bureau de contrôle ;
  • un commissaire de justice ;
  • un expert judiciaire ;
  • un maître d’œuvre ;
  • un logiciel de suivi de chantier ou d’état des lieux ;
  • un substitut au référé préventif ou à l’état des lieux réglementaire.

Ce que l’horodatage qualifié change sur un chantier.

Sur un chantier, la date fait la preuve : celle de l’affichage, de l’état initial, d’une étape recouverte, de la réception. Lorsqu’une preuve est créée, l’empreinte de chaque fichier est rattachée à un horodatage électronique qualifié délivré par un prestataire de services de confiance qualifié.

  • Empreinte SHA-512 de chaque fichier : la preuve porte sur cette version exacte ; modifier le fichier change l’empreinte, et l’empreinte ne permet pas de reconstituer le fichier.
  • Horodatage électronique qualifié : présomption d’exactitude de la date et de l’heure et d’intégrité des données (règlement eIDAS, art. 41, § 2). La date ne vient ni de l’appareil, ni de Sealway.
  • Dossier de preuve vérifiable sans Sealway : certificat, manifeste, jeton d’horodatage et empreintes, avec les références d’ancrage sur blockchains publiques.
Le mécanisme en détail : créer une preuve à partir de vos fichiers

Questions fréquentes

Les questions que posent les équipes travaux et les services juridiques avant d’utiliser Sealway sur un chantier.

Quelle différence entre une photo de chantier et une preuve Sealway ?
La photo est la même. Ce qui change, c’est ce qui l’accompagne : une empreinte SHA-512 qui permet de vérifier qu’elle n’a pas été modifiée, et un horodatage électronique qualifié qui établit qu’elle existait, sous cette forme, à cette date. La date d’une photo de téléphone repose sur des métadonnées modifiables ; celle d’une preuve Sealway repose sur un tiers qualifié.
Sealway remplace-t-il un constat de commissaire de justice ou un référé préventif ?
Non. Un constat repose sur les constatations personnelles d’un officier public et ministériel ; un référé préventif fait intervenir un expert judiciaire désigné par le juge, contradictoirement. Sealway permet à l’entreprise, au maître d’œuvre ou au maître d’ouvrage de constituer eux-mêmes des éléments datés et intègres. Les démarches se complètent : Sealway couvre les chantiers et les zones que les dispositifs formels ne couvrent pas, et le suivi régulier entre deux constats.
Qui peut créer une preuve sur un chantier ?
Toute personne disposant d’un compte Sealway : l’entreprise, un sous-traitant, le conducteur de travaux, le maître d’œuvre, le maître d’ouvrage, un syndic ou un particulier. Le certificat identifie le compte déposant (nom ou adresse email vérifiée) et, le cas échéant, son organisation.

Documentez votre prochain chantier avant que la situation ne change.

Une preuve par zone et par étape : empreinte SHA-512, horodatage électronique qualifié eIDAS, dossier de preuve vérifiable par un tiers. Rejoignez la liste d’attente pour être prévenu à l’ouverture.

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