Sealway
Comment ça marche · email

Preuve email : prouver le contenu et l’envoi d’un email.

Ajoutez l’adresse Sealway en copie cachée d’un email : Sealway reçoit le message au moment de son envoi, avec ses pièces jointes et ses destinataires affichés, et en constitue une preuve datée et vérifiable. Cette preuve d’email établit ce qui a été transmis, et quand ; elle n’établit pas que chaque destinataire l’a reçu ou lu, et elle ne remplace pas une lettre recommandée.

Un message dans votre dossier « Envoyés » ne prouve pas grand-chose.

Vous envoyez un devis à un client mardi à 9 h 15. Trois semaines plus tard, il affirme que le montant reçu n’était pas celui-là.

Le problème n’est plus de retrouver un fichier dans votre messagerie, mais de pouvoir produire le message et la pièce jointe associés à cet envoi, d’une façon qui ne repose pas sur votre seule parole. Une capture d’écran ou une impression d’un email se fabrique en quelques minutes ; le fichier exporté d’une messagerie aussi. Devant un désaccord, ce que vous produisez vous-même, après coup, pèse peu.

Une preuve d’email Sealway repose sur autre chose : une copie du message reçue par Sealway au moment où il part, par le circuit normal du courrier électronique, puis horodatée par un tiers qualifié. Ce que le message contenait, avec quelles pièces jointes, à quels destinataires affichés et à quel moment il a été transmis à Sealway ne dépend plus d’une reconstitution.

Nous disons « preuve d’email », pas « email certifié » ni « recommandé électronique » : ces expressions désignent d’autres garanties, en particulier sur la réception, que Sealway ne fournit pas.

Le fonctionnement, en quatre étapes.

Vous continuez à utiliser votre messagerie : Sealway ne la remplace pas et ne s’y installe pas. Il reçoit une copie du message et en calcule l’empreinte, comme pour un fichier.

  1. 1

    Écrire l’email normalement

    Gmail, Outlook, Apple Mail, messagerie professionnelle ou autre client : rédigez le message et joignez les fichiers comme d’habitude, depuis votre messagerie et votre adresse habituelles. Rien ne change pour vous ni pour vos destinataires.

  2. 2

    Ajouter Sealway en copie cachée

    Dans le champ Cci (BCC), ajoutez votre adresse Sealway, ou celle du dossier Sealway dans lequel classer la preuve. Les destinataires À et Cc reçoivent l’email normalement ; ils ne voient pas l’adresse Sealway.

  3. 3

    Sealway reçoit réellement le message

    La copie arrive sur le serveur de courrier de Sealway par le circuit habituel des emails. Le message est conservé tel qu’il a été reçu, en-têtes compris, et chaque pièce jointe en est séparée pour recevoir sa propre empreinte.

  4. 4

    La preuve est créée

    Sealway calcule l’empreinte SHA-512 du message brut et de chaque pièce jointe, les rattache à un horodatage électronique qualifié et produit le dossier de preuve : certificat, jeton d’horodatage, empreintes, message et pièces jointes. Un même message reçu deux fois ne donne qu’une preuve.

Votre messagerie Destinataires À et Cc, Sealway en Cci Serveur de Sealway : message reçu Empreintes : message brut + chaque pièce jointe Horodatage électronique qualifié Dossier de preuve

Le certificat indique pour chaque email sa provenance, « reçu par email », l’expéditeur, les destinataires À et Cc, l’objet, l’identifiant du message, la date déclarée dans le message et le nom de chaque pièce jointe avec son empreinte.

À l’écran, cela ressemble à ceci.

Le même email que d’habitude, une adresse de plus dans le champ Cci.

  • Les destinataires dans À et Cc, comme toujours : votre messagerie leur envoie le message, et ils ne voient pas l’adresse Sealway.
  • Votre adresse Sealway, ou celle d’un dossier Sealway, dans Cci : Sealway reçoit sa copie au moment de l’envoi.
  • L’objet, le message et les pièces jointes sont ceux que vous envoyez ; c’est ce contenu-là que la preuve fixe.
  • Rien à installer, rien à changer dans votre messagerie : Gmail, Outlook, Apple Mail ou autre.
Animation d’une fenêtre de nouveau message : deux destinataires sont saisis dans le champ À, l’adresse Sealway du dossier dans le champ Cci, puis l’objet, le message et une pièce jointe ; à l’envoi, Sealway reçoit sa copie et la preuve est créée.

Où trouver votre adresse Sealway ?

Deux adresses existent, et toutes deux fonctionnent en copie cachée.

Votre adresse Sealway

Chaque compte dispose d’une adresse de réception unique : celle de votre compte personnel, ou celle de votre organisation si vous travaillez dans un compte professionnel. Vous la trouvez dans les réglages de votre compte, sous « Adresse de réception des emails », et dans le parcours de création d’une preuve, en choisissant « Email ». Un email reçu à cette adresse devient une preuve dans ce compte.

L’adresse d’un dossier Sealway

Chaque dossier a aussi la sienne, affichée sur sa page sous « Adresse email du dossier ». Un email envoyé avec cette adresse en copie cachée est classé automatiquement dans ce dossier : « Projet fournisseur ABC » a son adresse, et les échanges du projet s’y rangent d’eux-mêmes.

Une condition : votre adresse d’expédition

Sealway rattache la preuve à votre compte grâce à l’adresse d’expédition : elle doit être celle avec laquelle vous vous êtes inscrit, telle qu’elle figure sur votre profil. Un message envoyé depuis une autre adresse ou un alias n’est pas transformé en preuve.

À quoi ressemble l’adresse

Un nom lisible suivi d’un identifiant court, par exemple [email protected]. Copiez-la depuis l’application plutôt que de la recopier : l’identifiant fait partie de l’adresse.

Pourquoi un fichier .eml importé ne prouve pas l’envoi du message.

Un fichier .eml est la représentation d’un message électronique. Il peut être exporté d’une messagerie, mais aussi construit ou modifié avant d’être soumis à Sealway.

Import d’un fichier .eml

Fichier .eml Import dans Sealway Preuve que ce fichier existait à cette date

Ne démontre pas que l’email a réellement été transmis auparavant.

Sealway en copie cachée au moment de l’envoi

Votre messagerie Destinataires + Sealway en Cci Sealway reçoit réellement le message Preuve du message reçu

Démontre que Sealway était l’un des destinataires de cet envoi et en a reçu sa copie, avec ce contenu, ces pièces jointes et ces champs À et Cc. Ce que les autres destinataires ont reçu, Sealway ne l’observe pas.

Si vous importiez un .eml comme simple fichier, Sealway pourrait établir que ce fichier précis existait au moment de la preuve. Il ne pourrait en déduire ni que le message a quitté la messagerie, ni qu’il a été transmis au moment indiqué dans le fichier, ni que les destinataires affichés l’ont reçu, ni que le fichier n’a pas été construit avant l’import. Horodater un .eml ne transforme pas son contenu déclaré en fait vérifié. C’est pourquoi l’application web refuse les fichiers .eml et .msg : une preuve d’email se crée en envoyant, pas en déposant.

Ce que la copie cachée établit sur la transmission, et ce qu’elle n’établit pas sur la réception.

C’est la nuance la plus importante de cette page.

Lorsque vous envoyez un email avec Sealway en copie cachée, votre messagerie remet le message à chaque destinataire séparément : aux serveurs des destinataires À et Cc, et au serveur de Sealway. Sealway ne voit que sa propre remise. Il ne voit pas si les autres serveurs ont accepté le message, s’il est arrivé dans une boîte de réception, s’il a été classé en courrier indésirable, ouvert ou lu.

En copie cachée, Sealway est l’un des destinataires de l’envoi : la copie qu’il reçoit porte le contenu, les pièces jointes et les champs À et Cc du message tel que votre messagerie l’a émis. Sa réception établit donc que cet envoi a bien eu lieu, au plus tard à l’heure de l’horodatage, et ce que contenait le message adressé à ces destinataires. Dans le fonctionnement normal d’une messagerie, la même copie est remise à chacun d’eux ; Sealway ne l’observe pas et ne le prouve pas. C’est un élément bien plus fort qu’un fichier importé après coup, parce qu’il ne dépend pas de vous. Mais ce n’est pas une preuve de la remise du message aux autres destinataires : ce qui s’est passé de leur côté, Sealway ne le voit pas.

  • Établi : Sealway était l’un des destinataires de l’envoi et a reçu sa copie du message, avec ce contenu et ces pièces jointes.
  • Établi : les destinataires À et Cc tels qu’ils figuraient dans ce message.
  • Non établi : que chacun de ces destinataires l’a reçu, que son serveur l’a accepté, qu’il l’a lu.
  • Non établi : qu’une notification soumise par la loi ou un contrat à une lettre recommandée peut être remplacée par cet email.

Ce que Sealway prouve, et ne prouve pas, pour un email.

Sealway permet d’établir

  • le contenu exact du message reçu par Sealway ;
  • les pièces jointes reçues avec ce message, chacune avec son empreinte ;
  • l’existence de ce contenu à la date de la preuve, et son intégrité depuis ;
  • les champs et en-têtes réellement présents dans le message reçu ;
  • les destinataires À et Cc indiqués dans ce message ;
  • que le message a effectivement été transmis jusqu’à Sealway.

Sealway ne permet pas, à lui seul, d’établir

  • que chaque destinataire À ou Cc a reçu le message ;
  • que le serveur de messagerie d’un destinataire l’a accepté ;
  • que le message est arrivé dans une boîte de réception plutôt qu’en courrier indésirable ;
  • qu’il a été ouvert, lu ou compris ;
  • l’identité juridique de la personne qui a consulté la boîte du destinataire ;
  • que le message est vrai, ou que ses pièces jointes le sont ;
  • qu’une notification soumise à une lettre recommandée, papier ou électronique, peut être remplacée par cet email.

Ce qu’un email prouve dans un litige relève du juge, qui apprécie librement les éléments produits. La preuve d’email lui apporte un contenu, des pièces jointes et une date qui ne dépendent pas de la personne qui les produit.

La pièce jointe, conservée avec le message.

C’est souvent elle qui compte : un rapport, un livrable, une liste de lots, un devis. Sealway la conserve avec le message qui l’a transportée.

Chaque pièce jointe a sa propre empreinte

Sealway extrait chaque pièce jointe du message reçu et calcule son empreinte SHA-512. Le certificat liste les pièces jointes par leur nom, chacune avec son empreinte : rapport-final-v7.pdf a la sienne, distincte de celle du message.

Le message et la pièce jointe restent liés

La preuve réunit le message, tel qu’il a été reçu, et les fichiers qu’il contenait. Produire la pièce jointe seule, des mois plus tard, permet de vérifier qu’elle est bien celle reçue avec ce message, à cette date.

L’exemple : « ce n’est pas cette version »

Vous écrivez « veuillez trouver la version définitive du rapport en pièce jointe », avec rapport-final-v7.pdf. Quelques mois plus tard : « ce n’est pas cette version que j’ai reçue ». La preuve d’email montre le message, le destinataire tel qu’il y figurait, la pièce jointe effectivement transmise à Sealway, sa date et son intégrité.

Un email est-il une preuve en justice ?

Oui, en droit français, un email peut être produit en justice. Ce qu’il vaut dépend de ce qu’il doit prouver et de ce qui l’accompagne.

Cour de cassation · chambre sociale · 25 septembre 2013

Cass. soc., 25 septembre 2013, n° 11-25.884

Rejet · publié au bulletin · décision attaquée : cour d’appel de Bordeaux, 1er septembre 2011

Une salariée licenciée produit un courriel dont l’employeur conteste l’authenticité. L’employeur reproche à la cour d’appel de ne pas avoir vérifié si le courriel remplissait les conditions de l’écrit électronique (identification de l’auteur, intégrité, signature). La Cour de cassation rejette le pourvoi.

Les dispositions invoquées par le moyen ne sont pas applicables au courrier électronique produit pour faire la preuve d’un fait, dont l’existence peut être établie par tous moyens de preuve, lesquels sont appréciés souverainement par les juges du fond.

Cass. soc., 25 septembre 2013, n° 11-25.884 (les articles 1316-1 et 1316-4 visés sont devenus les articles 1366 et 1367 du Code civil)

Ce que Sealway en retient

Un email produit pour prouver un fait est recevable et librement apprécié par le juge. Sa force dépend de ce qui permet d’établir son contenu, sa date et sa transmission : c’est exactement ce que la preuve d’email documente, sans préjuger de l’appréciation du juge.

Lire la décision sur Légifrance →

Une copie d’un message ne prouve ni son envoi ni sa réception.

Une affaire de rétractation immobilière montre ce qu’il advient d’un email dont on ne produit qu’une copie.

Cour d’appel de Paris · pôle 4, chambre 1 · 15 juin 2018

CA Paris, 15 juin 2018, RG n° 16/21980

Confirmation partielle (clause pénale réduite) · décision attaquée : tribunal de grande instance de Paris, 16 septembre 2016

Une acquéreuse soutient s’être rétractée d’un achat immobilier dans le délai légal par un courriel adressé à l’agence mandataire du vendeur. L’agence conteste l’avoir reçu. La cour rappelle que la rétractation peut être exercée par tout moyen présentant des garanties équivalentes à la lettre recommandée pour la détermination de la date de réception, puis examine ce qui est produit.

Mme Y..., qui ne produit qu’une photocopie dépourvue de force probante sur l’envoi effectif d’un courriel de rétractation à l’agence Quai Ouest, ne fait la preuve ni de son envoi ni de sa réception.

CA Paris, pôle 4 ch. 1, 15 juin 2018, RG n° 16/21980

Ce que Sealway en retient

Une copie affichée depuis un dossier « Envoyés » n’est pas une preuve indépendante de la transmission d’un message. Une copie reçue par Sealway au moment de l’envoi, puis horodatée, en est une pour la transmission jusqu’à Sealway et pour le contenu. Elle ne prouve toujours pas la réception par l’agence : lorsque la réception compte, le mode d’envoi doit la garantir.

Lire la décision sur Légifrance →

Preuve email ou lettre recommandée électronique : deux services différents.

Le règlement eIDAS distingue l’horodatage électronique qualifié, que Sealway utilise, de l’envoi recommandé électronique qualifié, qu’il ne fournit pas.

Comparaison des deux services de confiance au sens du règlement eIDAS
Horodatage électronique qualifié (Sealway) Envoi recommandé électronique qualifié
Textes Règlement eIDAS, art. 41 et 42 Règlement eIDAS, art. 43 et 44
Ce qui est présumé L’exactitude de la date et de l’heure indiquées, et l’intégrité des données auxquelles elles se rapportent L’intégrité des données, leur envoi par l’expéditeur identifié, leur réception par le destinataire identifié, et l’exactitude des dates et heures d’envoi et de réception
Identification du destinataire Aucune : Sealway ne connaît que l’adresse écrite dans le message Exigée avant la remise des données
Ce que cela établit sur la réception Rien Une présomption de réception par le destinataire identifié
À quoi cela sert Documenter le contenu, les pièces jointes, les destinataires affichés et la transmission d’un message Notifier lorsqu’une loi, un contrat ou un enjeu impose la preuve de la réception

Sealway n’est pas un service d’envoi recommandé électronique qualifié et ne doit pas être présenté comme tel. Lorsque la réception doit être prouvée, ou qu’un texte impose une lettre recommandée, utilisez le mode d’envoi qui le garantit ; la preuve d’email peut le compléter, pas le remplacer.

Empreinte, horodatage, dossier de preuve : le même mécanisme que pour un fichier.

Une fois le message reçu, la preuve d’email suit le chemin de toute preuve Sealway : empreinte SHA-512 du message brut et de chaque pièce jointe, arbre de Merkle, horodatage électronique qualifié qui bénéficie d’une présomption d’exactitude de la date et de l’heure et d’intégrité des données (règlement eIDAS, art. 41, § 2), ancrage sur des blockchains publiques, dossier de preuve vérifiable sans Sealway.

Deux dates apparaissent dans une preuve d’email. La date déclarée dans le message est celle qu’a inscrite votre messagerie ; elle fait partie du contenu horodaté mais n’est pas certifiée en elle-même. La date de l’horodatage qualifié est celle à laquelle le message, tel que reçu, a été fixé : elle établit qu’il existait au plus tard à cet instant.

Le mécanisme en détail, dans le guide sur les preuves à partir de fichiers

Questions fréquentes

Ce que l’on nous demande sur la preuve d’email.

Un email peut-il servir de preuve en justice ?
Oui. En droit français, un email produit pour prouver un fait est recevable, et le juge apprécie librement sa valeur (Cass. soc., 25 septembre 2013, n° 11-25.884). Pour prouver un acte juridique, l’écrit électronique a la même force que le papier si son auteur peut être identifié et son intégrité garantie (Code civil, art. 1366). Ce qui pèse, c’est ce qui permet d’établir le contenu, la date et la transmission du message.
Comment prouver qu’un email a été envoyé ?
En faisant recevoir une copie du message, au moment de l’envoi, par un tiers qui la date : c’est ce que fait Sealway en copie cachée. La preuve établit que ce message, avec ces pièces jointes et ces destinataires affichés, a été transmis jusqu’à Sealway au plus tard à l’heure de l’horodatage qualifié. Une capture d’écran ou un export de la messagerie ne le montre pas.
Sealway prouve-t-il que le destinataire a reçu ou lu mon email ?
Non. Sealway reçoit sa propre copie et ne voit ni la remise du message aux serveurs des autres destinataires, ni son arrivée en boîte de réception, ni son ouverture ou sa lecture ; aucun accusé de lecture n’est demandé ni conservé. La preuve établit la transmission jusqu’à Sealway et le contenu.
Pourquoi ajouter Sealway en copie cachée plutôt qu’en copie ?
En copie cachée, l’adresse Sealway reste invisible pour les autres destinataires et l’échange n’est pas modifié : vos correspondants ne voient rien, ne répondent pas à Sealway et n’ont rien à comprendre. Le contenu et les pièces jointes reçus sont les mêmes ; en copie simple, l’adresse Sealway figurerait seulement dans le champ Cc du message et sur le certificat.
Puis-je importer un fichier .eml pour prouver un envoi ?
Non : l’application web refuse les fichiers .eml et .msg. Horodaté comme simple document, un .eml ne prouverait que son existence à la date de l’import ; l’envoi, la transmission et les destinataires resteraient des déclarations contenues dans le fichier, que l’horodatage ne vérifie pas.
Les pièces jointes sont-elles incluses dans la preuve ?
Oui : chaque pièce jointe est conservée avec sa propre empreinte SHA-512, listée sur le certificat avec son nom.
Combien coûte une preuve d’email ?
Un crédit (1,99 €) par tranche de 10 éléments, le message lui-même comptant pour un élément : jusqu’à 9 pièces jointes, un crédit ; de 10 à 19 pièces jointes, deux crédits ; et ainsi de suite, jusqu’à 49 pièces jointes par email. Au-delà de 49 pièces jointes, le message n’est pas traité et l’expéditeur est prévenu.
Où trouver mon adresse Sealway, et celle d’un dossier Sealway ?
L’adresse du compte est dans ses réglages, sous « Adresse de réception des emails » ; celle de chaque dossier est affichée sur sa page. Copiez-les depuis l’application (elles contiennent un identifiant) et enregistrez-les comme contacts de votre messagerie, une par projet ou par client.
Que se passe-t-il si je me trompe dans l’adresse du destinataire ?
Sealway reçoit et conserve le message tel que vous l’avez envoyé, avec l’adresse erronée dans le champ À. La preuve documente ce que vous avez réellement envoyé ; elle ne transforme pas une adresse incorrecte en remise correcte et ne prouve en aucun cas que le bon destinataire a reçu quoi que ce soit.
Que se passe-t-il si mon compte n’a plus de crédits ?
Le message est conservé 7 jours en attente de crédits. Si des crédits sont ajoutés dans ce délai, la preuve est finalisée et l’horodatage qualifié porte la date de cette finalisation, pas celle de la réception ; passé ce délai sans crédit, le message est supprimé et aucune preuve n’est créée. Pour que la date de l’horodatage colle au moment de l’envoi, gardez des crédits disponibles.
Preuve email ou mail recommandé : lequel choisir ?
Le mail recommandé, c’est-à-dire la lettre recommandée électronique qualifiée, est un service de confiance distinct (règlement eIDAS, art. 43 et 44) : il identifie l’expéditeur et le destinataire et présume l’envoi et la réception. La preuve email repose sur l’horodatage électronique qualifié, qui présume la date et l’intégrité, pas la réception. Choisissez le recommandé lorsqu’un texte, un contrat ou l’enjeu impose de prouver la réception, la preuve email lorsqu’il s’agit d’établir ce que vous avez envoyé, et quand. Les deux se combinent : l’email avec Sealway en copie cachée accompagne le recommandé, il ne s’y substitue pas.

Références

Textes, décisions et standards cités sur cette page.

  • Code civil, art. 1363 à 1368 (la preuve par écrit, dispositions générales) Légifrance →
  • Code civil, art. 1366 (force probante de l’écrit électronique) Légifrance →
  • Code civil, art. 1358 à 1362 (admissibilité des modes de preuve) Légifrance →
  • Cour de cassation, chambre sociale, 25 septembre 2013, n° 11-25.884 Légifrance →
  • Cour d’appel de Paris, pôle 4 chambre 1, 15 juin 2018, RG n° 16/21980 Légifrance →
  • Règlement (UE) n° 910/2014 du 23 juillet 2014 (eIDAS), art. 41 à 44, texte consolidé EUR-Lex →
  • RFC 5322, Internet Message Format (structure d’un message électronique) IETF →
  • RFC 3161, Time-Stamp Protocol IETF →

Sealway ne fournit pas de conseil juridique. La valeur d’un email dans un litige dépend de ce qu’il doit prouver, du droit applicable et de l’appréciation du juge ; lorsqu’un texte impose une forme d’envoi, cette forme s’impose.

Votre prochain email important, avec Sealway en copie cachée.

Le message, ses pièces jointes et ses destinataires affichés, reçus au moment de l’envoi et horodatés par un tiers qualifié. Rejoignez la liste d’attente pour être prévenu au lancement.

En vous inscrivant, vous acceptez d’être recontacté·e par Sealway au sujet du lancement. Aucun partage à des tiers.